Comment automatiser sa veille stratégique ?

Article publié le lundi 18 janvier 2016 par Marion Perrier, Accroche-press’ pour France Défi.
Le Pacte pour les Entrepreneurs – Le site d’information de France Défi au service des entrepreneurs.
[ Avec l’intervention de Guilhem Bougnague, Directeur associé de la société HIRAMYS ]

La veille stratégique vise à aider le dirigeant et ses équipes à prendre des décisions en récoltant, triant et analysant des informations sur leur environnement. Qu’il s’agisse par exemple de l’activité de leurs concurrents, des évolutions réglementaires ou de l’image de leur entreprise, cette démarche peut beaucoup contribuer à son succès mais aussi vite devenir chronophage.

De nombreux outils permettent cependant d’automatiser en partie la veille en ligne. « Leur principal intérêt, c’est le gain de temps. Mais certains outils permettent aussi de faire remonter des informations qui ne sont pas indexées et que l’on ne pourrait pas obtenir via un moteur de recherche », explique Guilhem Bougnague, directeur associé d’HIRAMYS, une agence de développement commercial BtoB spécialiste du secteur de la veille stratégique.

Définir un plan de veille stratégique

« Avant même de se poser la question des outils, il faut définir son plan de veille, souligne Gilles Balmisse, consultant et auteur de Veille Stratégique sur Internet. Cela signifie qu’on va réfléchir à ce que l’on veut précisément comme information, aux axes sur lesquels on va mener la veille, dans quels objectifs et avec quels types de résultats en termes de fréquence mais aussi de destinataires. On identifie ensuite les sources, site web, blog, réseaux sociaux qui vont permettre de collecter ces informations, puis on se pose la question des mots-clefs pour les retrouver. »

Une fois ces éléments fixés, une première étape peut consister à utiliser les outils disponibles en ligne, parfois gratuitement, pour créer des alertes. Par exemple sur Google Alertes, on peut définir des mots-clefs et être averti par mail à la fréquence choisie, de la publication de contenus relatifs à tel sujet sur le web. On peut aussi recourir à la fonction « recherches sauvegardées » du réseau professionnel Linkedin pour être averti des actualisations du profil d’un membre ou d’une entreprise. Certains outils scrutent plus spécifiquement les réseaux sociaux, comme Mention ou Talkwalker Alerts. « La tendance est de plus en plus à les utiliser, car il n’y a pas besoin d’être un veilleur professionnel pour cela », décrypte Gilles Balmisse.

Tester les logiciels

Des solutions plus complètes ont aussi été développées par certains éditeurs et sociétés de veille. « Ces progiciels sont généralement plutôt utilisés dans les grands groupes. Mais la plateforme Sindup propose aussi une offre spécifique pour les TPE et les PME », note le spécialiste. « On peut aussi citer Keywatch ou M-Brain, ou Orbis, un outil développé par le Bureau Van Djik et qui dispose de sources documentaires très importantes à l’international, énumère Guilhem Bougnague. Lorsque l’on contacte les éditeurs, on peut généralement demander à tester l’outil pour vérifier qu’il correspond à ses besoins. Ils peuvent aussi accompagner leur client pour apprendre à les utiliser, et les paramétrer. »

Les tarifs de ces plateformes varient en fonction du nombre de sujets sur lesquels on souhaite être informé, mais également de celui des destinataires qui utiliseront l’outil et recevront les alertes ou les bulletins générés grâce à cette veille. Certaines sont néanmoins accessibles à partir de quelques centaines d’euros par mois.

Quels que soient les outils adoptés, « la mise en place de la veille est un processus itératif qui demande des ajustements. Moins l’outil est paramétré finement plus l’on obtient d’informations non pertinentes ou qui nécessitent d’être enrichies, ce qui peut vite se révéler contre-productif », prévient Gilles Balmisse.

La French Tech a rendez-vous au CES 2016 à Las Vegas !

Le CES (Consumer Electronic Show) est le rendez-vous annuel mondial tant attendu des fans d’électronique. Plus de 170 000 visiteurs sont attendus au CES du 6 au 9 Janvier 2016 à Las Vegas pour échanger avec quelques 4000 entreprises exposantes, issues de plus de 150 pays, qui y présenteront leurs dernières innovations d’objets connectés, de solutions web, de technologies mobiles, de domotique, etc.

Un rendez-vous désormais incontournable pour les startups françaises

Nul n’aura échappé au fort succès de la French Tech durant l’édition 2015 du CES de Las Vegas. Plus de 160 entreprises françaises, dont 66 startups innovantes dans l’Eureka Park (soit environ 25% des startups mondiales) ont en effet fait parler d’elles l’an dernier. La dynamique française des objets connectés (mais pas que) aura attiré tous les regards du monde digital, avec notamment pas moins de 23 Awards obtenus par les startups de l’hexagone.

Cette année, la French Tech se fera encore remarquer au CES de Las Vegas par la diversité de ses entreprises et leurs technologies toujours plus innovantes, comme Engie, Valeo, Legrand, Groupe La Poste, Malakoff-Médéric, BNP Paribas Real Estate, Archos, parmi les plus grandes. Mais aussi des jeunes pousses comme AbeewayCare Labs, DigitSole, EnkoExpert Teleportation, Netatmo, Parrot, Sen.se, Slow Control, Withings, et bien d’autres.

HIRAMYS souhaite un grand succès à ses clients qui exposeront au CES Las Vegas 2016

Parmi les entreprises françaises présentes au CES de Las Vegas, HIRAMYS compte quelques clients comme notamment Expert Teleportation et le Groupe La Poste. Tous deux présenteront leurs innovations de rupture dans leur domaine respectif. Un système unique de vidéo collaboration mobile à distance, via lunettes connectées qui révolutionne les échanges terrain/bureau, pour Expert Teleportation, et plusieurs pépites digitales incarnées par une quinzaine de startups « embarquées » par le Groupe La Poste.

Plus d’informations sur la French Tech et le CES 2016 Las Vegas

Le salon CES (Consumer Electronic Show) se tiendra du 6 au 9 Janvier 2016 à Las Vegas (Nevada, Etats-Unis).

Liens utiles :

L’objet de demain sera connecté

L’objet connecté est en quelque sorte une intelligence artificielle qui se retrouve dans le quotidien de tous. Il est par définition un matériel électronique relié à distance à un ordinateur, et/ou à une tablette et à un smartphone. On le retrouve dans de nombreux domaines comme le sport, la santé, les loisirs, le transport ou encore la domotique. L’objet connecté a pour mission de faciliter le quotidien de son utilisateur et accroître sa connaissance.

Force est donc de constater que les objets connectés nous entourent, où que l’on soit. Montres, lunettes, caméras de vidéosurveillance, microphones, matériels Hi-fi, thermomètres, vêtements, tant d’objets qui commencent à révolutionner notre façon de vivre, et notre façon de consommer et de communiquer.

L’expérience utilisateur au cœur de la réussite d’un objet connecté

L’objet connecté trouve son succès non seulement dans l’aboutissement de son design mais aussi dans celui des fonctionnalités qu’il propose à son utilisateur. Ce dernier doit être en mesure de pouvoir profiter d’un grand nombre de possibilités d’utilisations pour répondre à divers besoins dans l’instant. Pour ce faire, l’interface doit être graphiquement attrayante, mais aussi et surtout facile et pratique d’utilisation. Ainsi, un véritable travail sur son ergonomie est plus que nécessaire afin de provoquer chez son utilisateur une totale adhésion. L’UX Design, lorsqu’il est associé à des études quantitatives et qualitatives, permet d’atteindre l’objectif de favoriser la multiplication des qualités de l’objet connecté concerné.

Le consommateur et ses attentes

Le consommateur attend une simplification de sa vie quotidienne, par un objet qui répond à un service de qualité et une parfaite écoute de ses besoins de manière personnalisée. Cityzen Sciences propose par exemple des vêtements connectés permettant aux sportifs de connaître leur position GPS, leur rythme cardiaque et leurs mouvements. Ou encore, Archos avec ses caméras permettant de surveiller sa maison à distance et Devialet avec ses enceintes d’une qualité révolutionnaire et son système qui se perfectionne en continu, gratuitement et ce, de façon autonome. Autrement dit, l’important est que l’objet « fusionne » avec l’utilisateur et ses activités.

Aujourd’hui le consommateur reste cependant très craintif puisqu’il ne connait pas encore la réelle utilisation qui est faite de ses données personnelles, collectées automatiquement. Une certaine réticence à passer dans le 100% connecté est également présente dû au prix encore trop élevé de grand nombre de ces objets.

Un gain de productivité pour les entreprises utilisatrices

Pour les entreprises, l’objet connecté dispose de nombreux avantages. Il représente notamment un gain de temps et de productivité. Les lunettes connectées d’Expert Teleportation, que la société HIRAMYS accompagne dans son développement commercial, représentent un excellent exemple pour ces entreprises en quête d’une plus grande productivité. Expert Teleportation facilite les équipes de terrain (techniciens, ingénieurs, équipes de maintenance) dans la remonté de leurs informations auprès des équipes de bureau, et dans la diminution de leurs pertes d’exploitation par une connexion voix + image en temps réel, grâce à des lunettes connectées ultra innovantes.

Ainsi, à chaque entreprise son objet connecté adéquat. Selon l’activité exercée, l’entreprise bénéficie d’un choix déjà important d’objets connectés différents sur le marché, destinés à favoriser le rendement des collaborateurs, le gain de temps, la diminution de diverses dépenses, mais aussi leur adhésion et leur engagement.

Une 4ème révolution industrielle ?

Le marché des objets connectés offre une perspective favorable et importante pour l’année 2020. Pour certain il s’agirait même de la 4e révolution industrielle. On estime qu’un individu possédera au moins 5 objets connectés et que le marché atteindra au minimum 5 trillions de dollars.

La France est actuellement l’un des pays leaders sur le marché des objets connectés grâce à ses ressources et ses entreprises compétentes en termes de technologie et développement des objets connectés. Elle comptabilise d’ailleurs le plus grand nombre de levées de fonds en Europe. La start-up française Netatmo a notamment explosé les records avec une levée de 30 millions d’euros récemment.

Le salon IoT World se tiendra les 23 et 24 Mars 2016, à Paris porte de Versailles, et rassemblera les acteurs les plus importants du marché des objets connectés.

Aurélia Deville

Lyon accueille le salon « Solutions RH »

Près de 90 entreprises seront présentes, à l’occasion du prochain salon Solutions RH, pour échanger sur les tendances en matière de gestion des ressources humaines. L’événement se tiendra au Centre des Congrès de Lyon les 23 et 24 Novembre 2015, conjointement avec les salons « E-Learning Expo » et « Serious Games »

L’occasion de répondre aux diverses problématiques RH des entreprises

Pour faire face à des enjeux importants en matière de gestion des ressources humaines, les entre-prises trouveront au sein du salon Solution RH de Lyon un grand nombre de solutions en matière de :

  • Conseil et Management (bilan de compétences, recrutement, outplacement, gestion des carrières, coaching, communication interne, etc.)
  • Gestion informatique des RH (gestion des paies, planification des tâches, gestion des candidatures, gestion des plans de formation, outils intranet, etc.)
  • Protection sociale et Prévoyance (participation, intéressement, contrat collectif, fonds de pension, etc.)
  • Formation (supports pédagogiques, formation professionnelle et technique, multimédia et E.A.O., etc.)

Des conférences et ateliers toujours aussi pertinents

Les quelques 2000 visiteurs professionnels attendus à l’événement pourront apprécier la richesse et la pertinence des informations communiquées durant les 17 ateliers et 25 conférences programmés.

Divers sujets seront abordés afin d’apporter aux entreprises présentes diverses clés dans leur bonne gestion RH, comme :

  • « Devenez une entreprise apprenante : 5 innovations à travers des cas clients »
  • « Lieu de travail et E-Learning, les nouveaux enjeux de la formation tout au long de la vie »
  • « Valoriser le Capital Humain : Comment prouver le ROI financier et extra-financier du développement RH ? »
  • « La gestion des talents en France : bilan et perspectives. »
  • « En 2016, quels coachings pour les dirigeants, les équipes et les organisations? »

La nouveauté 2015

La nouveauté de cette année sera le Coaching Corner, en partenariat avec EMCC. Il s’agira pour le visiteur de bénéficier d’une séance de 45 minutes de coaching, sur une thématique de son choix, assurée par un Coach Professionnel Certifié. Dans le but de vivre ou revivre la puissance d’un coa-ching professionnel.

HIRAMYS et les métiers des Ressources Humaines, toute une histoire !

Depuis 2012, HIRAMYS travaille en étroite collaboration avec des acteurs RH (sociétés de conseil, centres de formation, sociétés de coaching, éditeurs de solutions avancées, éditeurs de tests d’évaluation, professionnels du recrutement, professionnels du développement RH, éditeurs de plateformes collaboratives, agences de communication interne/RH, spécialistes de la diversité et de l’égalité professionnelle, prestataires de sport en entreprise, etc.).

Aurélia Deville

L’UX Design, et si on en parlait ?

« UX » signifie « User Experience », c’est-à-dire, l’expérience utilisateur. Il s’agit de l’utilisation d’un produit ou service, faite par un individu, et de son ressenti. Le terme « Design » quant à lui, se traduit par la « conception », « le visuel », du site ou de l’application que l’utilisateur rencontre.

L’UX Design, prend donc tout son sens lorsqu’il associe la conception et l’expérience utilisateur. L’UX Design s’émerge dans les habitudes de l’internaute, ses réflexes et ses pratiques, tout en prenant compte de ses besoins et de ses attentes. Le but ultime est de comprendre le chemin parcouru par l’individu et son objectif.

Comment l’UX Design intervient-il dans la conception d’une interface ?

L’UX Designer travaille en étroite collaboration avec les chefs de produits, les graphistes et les développeurs. Un travail en amont est important afin de parvenir au résultat souhaité. Pour cela l’UX Designer se penche sur les besoins des consommateurs afin d’anticiper ses comportements face à l’interface et de pouvoir ajuster et concevoir une navigation des plus ergonomique possible.

L’ergonomie web est la clé de voute d’une bonne expérience utilisateur. Elle repose sur des compétences techniques et sur l’empathie. Il est donc important que l’organisation visuelle soit cohérente, facile d’utilisation et que l’information favorise la compréhension et la gestion des erreurs que l’utilisateur peut être amené à faire. Le tout en lui laissant la liberté de maîtrise de l’environnement.

Tester l’expérience utilisateur

Il existe différentes façons de détecter les besoins et les attentes de ses prospects visiteurs :

Les méthodes qualitatives permettent de comprendre l’internaute en termes de comportement, d’expertise, de ses attentes et buts, et des problèmes qu’il rencontre. Elles s’interrogent sur le « pourquoi » et le « comment » de l’interaction.
Il s’agit là de mettre en place des tests de type :

– Tri de cartes
Eye tracking
– Click-Tracking

Les méthodes quantitatives quant à elles tendent à mesurer, un phénomène, tel que le taux de conversion, le nombre de vues, le nombre de clics, par exemple. Pour cela elles s’appuient sur diverses données comme :

– Des questionnaires
– Le Web Analytics
– Les tests AB

Afin de les comparer et d’assurer un suivis de la performance d’un site, il peut être opportun de réitérer à multiples reprises ces méthodes, à travers le temps.

Dans quel contexte l’UX Design opère-t-il et quels sont les enjeux ?

A l’heure du multicanal (PC, Smartphones, tablettes, consoles) et de la multiplication des usages (informatif, échange, divertissement, commercial), chaque entreprise a intérêt à créer un site ou une application. Le but de l’UX Design est de connaître, de faciliter et d’optimiser l’expérience et le parcours client, qui sont au cœur de la stratégie d’entreprise et de la transformation digitale. L’expérience utilisateur est un levier efficace en termes de fidélisation et de l’engagement du prospect ou du client, puisqu’il fait en sorte d’améliorer sa perception du produit ou de l’image de l’entreprise et de surcroit accroître le taux de conversion.

La France et l’UX Design

Les plus talentueux UX Designers ne se trouvent pas forcément à l’étranger !

Il existe aujourd’hui en France une petite vingtaine d’agences spécialisées dans l’UX Design. Telle que « Napoléon Agency », une agence que HIRAMYS a l’honneur d’accompagner actuellement dans son développement commercial. Avec un bagage de 10 ans d’expérience en ergonomie d’interfaces digitales, l’agence conçoit et optimise tous types de dispositifs digitaux (sites web, applications, objets connectés, bornes interactives, etc.).

Les agences comme UX Republic, Fast & Fresh, userADgents, Eroiq, Nealite … font également partie des principaux acteurs de l’UX Design en France.

Aurélia Deville

L’objet, un excellent moyen de communiquer !

La communication par l’objet, contrairement à ce que l’on peut penser, n’est pas simplement un moyen de véhiculer l’image de sa marque, il s’agit également de cadeaux, dits « d’affaires », destinés aux clients et partenaires commerciaux. L’objet de communication peut être décliné sous toutes ses formes : alimentaires (vins, chocolats, paniers gourmets, etc.), textiles, technologiques, accessoires, etc… Il est d’ailleurs préférable qu’il soit personnalisé afin de mettre en valeur le logo et le message qu’une entreprise souhaite faire passer.

L’objet offert joue un rôle clé dans la stratégie marketing de l’entreprise. Selon une étude de 2FPCO, 97% des français perçoivent l’objet publicitaire, lié au rituel du cadeau et à sa valeur, de façon positive et 79% aimeraient en recevoir davantage.

L’objet promotionnel

L’objet promotionnel, offert massivement lors de la promotion d’un nouveau produit, de prospection sur le terrain ou encore sur salons, est un média de communication qui permet à la fois de faire connaître la marque ou l’entreprise mais aussi d’entretenir une relation particulière avec le prospect et de marquer les esprits. Le client « lambda », ou simple prospect, se sent alors valorisé et remercié de sa fidélisation, ou du simple intérêt qu’il porte à l’entreprise.

Peu couteux, il se décline souvent sous la forme de gadgets, goodies et d’articles d’usage courant qui s’harmonisent parfaitement avec le quotidien du prospect. Il est donc primordial de réfléchir sérieusement à l’objet qui fera la promotion de la marque ou de l’entreprise, tout en restant dans son domaine d’activité afin qu’il puisse l’identifier facilement. A noter qu’un objet original et utile pourra davantage séduire l’entourage du prospect et donc développer le champ de communication.

Petite info : L’objet promotionnel est 100% déductible de la TVA.

Le cadeau d’affaires

Dans la communication par l’objet, le cadeau d’affaires a sa propre place. Plus luxueux, donc plus coûteux que l’objet promotionnel, il est remis de manière occasionnelle, comme lors de fêtes de fin d’année, ou de signature de contrat, ou encore de récompense et s’adresse à un public différent.
Réel outil incentive, son but est de renforcer des liens déjà existants entre la marque et ses partenaires commerciaux, ses salariés ou encore ses clients. Mais aussi de les stimuler et les motiver.

Le cadeau d’affaires est destiné à une personne préméditée. Il est donc fortement conseillé de connaître ses goûts afin de l’adapter si l’on souhaite qu’il s’inscrive dans la durée et qu’il ait un impact sur la cible.

Un cadeau original, et si possible utile, mettra en valeur l’entreprise :

  • La marque employeur pourra être valorisée en offrant par exemple un voyage ou des séminaires à ses collaborateurs, et aura pour but de les motiver ou de les récompenser ainsi que de développer une bonne cohésion d’équipe.
  • Dans l’esprit du partenaire commercial ou du client qui se voit offrir des invitations à des spectacles, des produits high-tech, du champagne, ou encore un voyage incentive, l’image de l’entreprise resta gravée positivement.

Petite info : le cadeau d’affaires est réglementé par la loi. Il peut être inscrit au résultat net de l’entreprise et, selon le montant du cadeau, la TVA déduite.

Mais encore …

Le salon Omyagué le rendez-vous majeur des professionnels du cadeau d’affaires et de l’incentive du luxe, s’est tenu les 16 et 17 Septembre derniers au Palais Brongniart à Paris.

HIRAMYS y était présent en tant que visiteur et a eu l’occasion de découvrir toutes les idées originales de cadeaux d’affaires proposés par les nombreux exposants du salon, comme notamment ACAD Distribution, Applewood, Changestone, Victorinox, La Boule Obut, S.T. Dupont, Fédération Française de Football, et bien d’autres …

Experte en prospection commerciale à forte valeur ajoutée, HIRAMYS a la chance de travailler avec divers acteurs du monde de la communication (qu’elle soit digitale, créative, corporate, ou d’influence). Son approche qualitative du métier de la prospection B-to-B s’adapte également parfaitement au domaine de la communication par l’objet.

D’autres dates sont prévues dans l’hexagone :

  • Le salon du cadeau d’affaires et de l’objet publicitaire « Affaires de Cadeaux » qui aura lieu du 24 au 26 novembre à Paris porte de Versailles.
  • Le salon de l’objet et textile publicitaire « CTCO » se déroulera à Lyon du 26 au 28 janvier 2016.
  • Et enfin le salon des rencontres de l’objet publicitaire, du textile promotionnel et du cadeau d’affaires. « Premium Sourcing » aura lieu les 14 et 15 Septembre 2016 à la Cité de la Mode et du Design à Paris.

Aurélia Deville

La prospection commerciale, un enjeu vital pour les entreprises

La prospection commerciale regroupe un ensemble d’actions menées par une entreprise pour entrer en contact avec des prospects afin de leur proposer ses services ou ses produits, avec comme finalité de les convertir le plus rapidement possible en clients.

Un prospect n’étant jamais acquis d’avance, l’entreprise se doit de prospecter en permanence, mais aussi d’innover régulièrement, tant dans son offre que dans les actions marketing qu’elle mène au quotidien.

La société HIRAMYS, experte en prospection commerciale à forte valeur ajoutée vous dévoile quelques secrets.

Pourquoi est-il vital de prospecter ?

Toute entreprise qui ne « sème » pas en permanence est destinée à décliner, voire à mourir. La prospection permet à l’entreprise d’alimenter son pipeline commercial et ainsi d’entretenir un développement régulier de son activité. La prospection commerciale doit faire partie intégrante du quotidien de toute entité commerciale dont le maintien de l’activité dépend du chiffre d’affaires réalisé, sans oublier ses marges.

Un prospect qualifié comme « chaud » qui n’est pas relancé régulièrement, ou alimenté en informations nouvelles (innovations, actualités, échantillons, etc.) peut très rapidement revoir ses intentions à la baisse et se tourner vers la concurrence.

Trop peu d’entrepreneurs prennent le soin de dédier le temps nécessaire à établir une relation avec des potentiels acheteurs, souvent par manque de temps, ou par manque d’audace, ou encore par manque de considération pour la prospection commerciale car estimant que leur produit, solution ou prestation présente tellement de plus-values que les clients viendront tôt ou tard à eux. Et pourtant !

Prospecter c’est avant tout communiquer, faire connaitre, donner envie d’acheter. Mais attention, prospecter ne signifie pas Vendre !

Attention à l’amalgame entre Prospecter et Vendre

Prospecter est une chose, vendre en est une autre. Même si les deux termes sont indissociables, il est important de ne pas les confondre. Grand nombre de commerciaux ou de dirigeants sont souvent tentés de vendre alors qu’ils sont en pleine prospection.

La prospection commerciale permet de poser les bases d’une relation avec un prospect, de gagner progressivement son écoute, d’instaurer un dialogue, d’établir un premier climat de confiance. La prospection commerciale doit servir souvent à obtenir un premier entretien en face à face, qui certainement débouchera sur une rencontre, voire une deuxième… Tout prospecteur doit savoir s’armer de patience car la confiance d’un prospect se gagne à petit feu.

La vente, quant à elle, est l’aboutissement de toutes les étapes qui la précède. Elle est en soit le fruit d’un long travail de prospection. Durant la phase de prospection commerciale on identifie un besoin et on présente une solution qui peut y répondre. Durant la phase de vente on aborde l’aspect tarifaire et la livraison de la commande, sans oublier l’étape de la négociation durant laquelle les deux parties doivent sortir gagnantes. Il est bon de rappeler que si négociation il y a, c’est que la vente est quasi faite.

Comment prospecter ?

Deux possibilités s’offrent aux dirigeants : internaliser la prospection commerciale ou l’externaliser. Selon les moyens financiers de l’entreprise ou les affinités de son dirigeant, choix sera fait sur l’approche qui semble la plus adaptée à la structure.

En tout cas, plusieurs techniques sont à la portée de main des entreprises qui souhaitent internaliser leur conquête de nouveaux clients, comme par exemples :

  • L’emailing ou le mailing marketing, mais encore faut-il être pourvu de bases fiables ou avoir les moyens d’en acquérir,
  • La participation à des salons professionnels (ou grand publics), mais très souvent coûteux et aux résultats aléatoires,
  • L’affichage publicitaire ou la publicité sur internet, sans pour autant avoir la certitude d’un retour sur investissements direct,
  • Un collaborateur dédié à la prospection téléphonique, avec le coût du recrutement que cela implique, sans oublier le risque que l’employé se démotive très rapidement,
  • Des commerciaux prospecteurs, mais qui doivent rogner sur leur temps de travail, avant tout dédié à la vente.

Il n’est donc pas étonnant que grand nombre d’entreprises prennent le pari d’externaliser leur prospection commerciale. Lorsque la prospection est externalisée, elle se définit souvent par de la prospection téléphonique, une tâche encore souvent impopulaire et pourtant plus que vitale. Externaliser auprès de professionnels l’alimentation de ses commerciaux par des « leads » qualifiés permet à ces derniers de se concentrer totalement sur leur métier premier : Vendre !

Veiller sur le marché, identifier des prospects ciblés, détecter leurs besoins, susciter leur intérêt, les relancer, organiser des rencontres dans un contexte favorable, sont autant de tâches que l’entreprise n’aura pas à fournir car sans réelle valeur ajouté pour son activité. Il existe pour cela des prestataires qualifiés dans le métier de la prospection commerciale.

La prospection commerciale selon HIRAMYS

La société HIRAMYS met un point d’honneur sur la qualité de ses prestations de prospection commerciale. Fondée il y a plus de trois ans, la société compte à ce jour plus de 90 entreprises clientes, qu’elle alimente pour la plupart quotidiennement en contacts qualifiés au travers de rendez-vous avec des prospects ciblés et intéressés.

Veillant en permanence sur les marchés de ses clients, la société HIRAMYS exploite au mieux les informations qu’elle collecte ainsi que l’expertise de ses collaborateurs dans l’identification de prospects clés, afin d’apporter à ses clients les meilleures opportunités d’affaires en adéquation avec leurs offres.

L’approche qualitative du métier de la prospection commerciale apportée par HIRAMYS, sous un angle d’agence de conseil en développement commercial, lui permet de gagner la confiance de clients aux activités dites « complexes et stratégiques » (conseil et assistance à maîtrise d’ouvrage, conseil en stratégie et management, communication digitale, communication d’influence, intelligence économique et veille stratégique, solutions et conseils RH, promotion économique de territoires, etc.).

Michel Grujicic

After-work chez HIRAMYS

Cocktail dînatoire et bonne humeur, avec petits fours, champagne et mojito royal préparé par la direction. C’était le Jeudi 11 Juin 2015, dans les nouveaux locaux d’HIRAMYS, le rendez-vous à ne pas manquer !

De nouveaux locaux, de nouveaux horizons !

Pour fêter l’arrivée dans ses nouveaux locaux parisiens (à Picpus / Nation), la direction d’HIRAMYS a voulu marquer le coup. L’occasion d’inscrire le fort développement de l’activité vers de nouveaux horizons.

La trentaine d’invités présents, constituée de clients fidèles, de partenaires et de collaborateurs, ont pu profiter d’une excellente soirée dans une ambiance décontractée et conviviale.

Un grand merci

HIRAMYS remercie l’ensemble des invités présents pour l’occasion, et leur donne d’ores-et-déjà rendez-vous au prochain After-work !

Et si on parlait « French Tech » ?

La French Tech est un rassemblement d’acteurs français et étrangers réunis autour d’un unique objectif : aider et accélérer le développement des start-ups françaises.

Créée en 2013, La French Tech permet aux entreprises travaillant dans les nouvelles technologies d’amorcer un marché très concurrentiel pour rayonner à l’international. La French Tech est conçue comme une marque ouverte, un projet commun porté à la fois par les entreprises et par l’Etat qui est là pour les soutenir. La valeur de La French Tech est construite collectivement autour de l’ensemble de ses membres.

Des symboles qui rassemblent

La French Tech, c’est tout d’abord un nom, très évocateur, et avec une police de caractère reconnaissable. C’est également un symbole, celui du coq, en origami rouge, évocateur de l’emblème de la France et de sa puissance. Et enfin, c’est un traitement créatif : origami, code couleur rouge pour la force et l’action, visuel dynamique et efficace.

L’importance du rayonnement

L’initiative de La French Tech est transversale. Son but est de renforcer la lisibilité et la cohérence des actions publiques en faveur des startups. Il n’y a pas de création de nouvelle organisation ni de nouvel outil public, mais La French Tech est organisée par une équipe, la Mission French Tech, qui travaille étroitement avec les Directions des Ministères de l’économie et des finances, des Affaires Etrangères et avec le Commissariat Général à l’Investissement. Toute l’actu de La French Tech se trouve sur son compte Twitter.

La marque est également affiliée à une démarche qui labélise des écosystèmes régionaux, appelés « Métropoles French Tech ». Ces labellisations regroupent 9 villes de France qui répondent à des critères très précis.

On retrouve : Lille (Lille is French Tech), Rennes (La French Tech Rennes), Nantes (Nantes Tech), Bordeaux (Bordeaux Métropole Numérique), Toulouse (French Tech Toulouse), Montpellier (Montpellier Métropole Numérique), Aix-Marseille (French Tech Aix-Marseille), Grenoble (Digital Grenoble), Lyon (Lyon French Tech).

Le soutien de l’Etat

Persuadé de l’importance incontestable de l’amélioration et l’augmentation de l’émergence de start-up en France, c’est en 2013 que l’idée d’un regroupement sous « La French Tech » est née au sein du Gouvernement. L’envie est de s’appuyer sur les initiatives des membres de la French Tech eux-mêmes, de mettre en valeur ce qui a déjà été créé, et d’enclencher un mouvement « boule de neige ». Cette ambition est menée et construite avec l’ensemble des acteurs de La French Tech, car elle n’est pas dirigée par l’Etat mais par des investisseurs et chefs d’entreprises.

Cependant des personnalités du gouvernement sont tout de même très impliquées, comme notamment le Premier Ministre, Manuel Valls, le Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron et la Secrétaire d’Etat au Numérique, Axelle Lemaire. Ces deux derniers ont soutenu La French Tech lors du CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas, du 6 au 9 janvier dernier, qui avait accueilli pas moins de 160 start-ups françaises. Première délégation européenne au CES, La French Tech a vu nombre de ses entreprises innovantes récompensées, comme par exemple Withings, Citizen Sciences, Parrot ou encore Giroptic.

Héloïse Cochet

L’incroyable boom de la vidéo en ligne

Les études prévoient une augmentation du trafic sur internet de 260% sur les 2 prochaines années. Cette croissance étant principalement due à la consommation de plus en plus fréquente de vidéos en ligne, dites « vidéos marketing », qui représentait en 2013 60% du trafic par internaute et qui va passer à 76% en 2018.

La vidéo en ligne

Avez-vous sauté à bord du train « vidéo marketing » ? De nombreux atouts suggèrent le passage à la vidéo pour l’entreprise, nous vous les expliquons en quelques chiffres parlants :

  • Une minute de vidéo correspond à 1.8 millions de mots. L’efficacité du format en regard du texte écrit est clairement efficace, également en termes de gain de temps et d’énergie.
  • Chaque jour, 100 millions d’internautes regardent des vidéos en ligne, que ce soit la dernière vidéo virale ou des vidéos délivrant conseils et avis, apprenant à créer, réaliser, ou même à améliorer certains points du quotidien. Et très souvent, le visionnage de ces vidéos débouche sur l’achat d’un produit ou d’un service.

Marché et conversion

Mais ce n’est pas simplement le nombre de personnes visionnant les vidéos en ligne qui est important mais bien les raisons de ce visionnage. Poster une vidéo en ligne transforme les chances d’engagement, notamment auprès des actifs n’ayant pas le temps de se rendre à des réunions de présentation mais à la recherche de services.

  • 64% des visiteurs de sites internet se déclarent plus susceptibles d’acheter en ligne après avoir vu une vidéo. De plus, ces visiteurs restent en moyenne 2 minutes de plus que sur les sites ne proposant pas de vidéo.
  • Lorsqu’une vidéo est incluse dans un email la transformation en clic actif passe à 96%, ce qui est près de 2 fois plus qu’avec un email marketing basique, incluant simplement texte et image.
  • 10 secondes, c’est le temps que l’internaute accorde à la vidéo en ligne pour capter son attention. Passé ce cap, s’il n’est pas convaincu, inutile d’espérer en faire un client…

La vidéo marketing est une excellente façon d’étendre sa zone de prospection et de la transformer en réel deal. Aujourd’hui, ne pas se servir de la vidéo en ligne signifie clairement la perte de clients vis-à-vis d’autres entreprises qui l’utilisent. Incorporer la vidéo en ligne dans sa stratégie marketing c’est voir son taux de conversion augmenter considérablement et l’engagement se décupler. Et le résultat n’est pas simplement « online », il se ressent très concrètement sur l’achat, direct ou indirect, et la conversion concrète de l’investissement.

Que vous découvriez les avantages de la vidéo en ligne ou si une réflexion était déjà en cours, il est indispensable de garder un œil sur cette nouvelle tendance qui devient au centre d’une nouvelle manière d’aborder la communication.

Sources : ComScore, Forrester research

Mathilde Bourduge