Apprendre en pratiquant : les vertus de la Formation-Action

La montée rapide en compétences des commerciaux est devenue un élément incontournable dans la stratégie des entreprises en quête de croissance. La société HIRAMYS, souhaitant jouer un rôle clé dans ce processus, propose une  Formation-Action présentant une démarche de développement commercial innovante, au sein de ses locaux parisiens. Cette Formation-Action consiste à l’organisation de journées intensives de prospection de nouveaux clients permettant d’apprendre par la pratique tout en générant des résultats immédiats.

La méthode de la Formation-Action est conceptualisée par Reginald Revans au cours des années 1940 au Royaume-Uni. Selon lui, elle a le mérite de travailler sur des problèmes réels et d’améliorer la productivité des acteurs. Egalement, au cours des années 1940, Edgar Dale développe le cône d’expérience qui représente, sous forme de schéma, une pyramide hiérarchisant différentes méthodes d’apprentissage. En 1969, il affirme d’après des travaux dérivés du cône d’expérience que la mémorisation par la Formation-Action serait de 70% lorsque l’on enseigne une activité en la partageant par écrit, de 90% si on simule l’activité en la décrivant et de 100% si on participe à une activité en la formulant.

 

Comme son nom l’indique, la Formation-Action permet de se former dans l’action. Elle est composée de phases de réflexion et de phases d’action. Basée sur des situations réelles, elle donne un sens concret à l’apprentissage. Ce dernier se fait donc plus efficacement et chacun a la possibilité d’apporter sa contribution. Elle devient un vrai moment de production et de performance. En effet, des objectifs en phase avec les orientations stratégiques de l’entreprise sont donnés en début de formation et doivent être atteints pendant celle-ci. Le but est d’optimiser l’acquisition de compétences pendant le processus de formation. Le principe de cette méthode est donc d’apprendre en agissant, en mettant en application immédiatement une notion théorique, en la testant, en l’analysant puis en la rectifiant si nécessaire.

La Formation-Action de la société HIRAMYS répond à une vraie demande des entreprises et de leurs équipes, celle de sortir du format classique (pour ne pas dire « passif ») d’une formation purement théorique. Elle propose des journées intensives de prospection commerciale dans le but de développer rapidement les bons réflexes à adopter en situation de prospection téléphonique tout en contribuant en même temps au développement du pipeline commercial de l’entreprise par la génération instantanée de nouvelles opportunités d’affaires. Le but de ces journées est donc d’apprendre, concrètement et sereinement, tout en prenant du plaisir.

Encadrés par des professionnels du business développement, les apprenants (re)prennent goût à la conquête de nouveaux clients et au challenge, en matérialisant leurs efforts par l’obtention de résultats immédiats. Rythmées par ailleurs par des débriefes individuels et collectifs et par des séances d’écoutes constructives d’appels probants, ces journées intensives de Formation-Action chez HIRAMYS sont devenues un réel levier de rentabilité pour les entreprises et une occasion pour les apprenants de développer une culture du résultat et de vaincre leurs principaux points de blocage.

L’intelligence émotionnelle au cœur d’une bonne prospection commerciale

C’est en 1990 que l’expression « Intelligence émotionnelle » a été utilisée pour la première fois par Peter Salovey et John Meyer, deux universitaires américains, spécialistes en psychologie. Ils définissent celle-ci comme « l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres ». En 1995, Daniel Goleman, psychologue et journaliste scientifique, propose un modèle complémentaire qui s’articule autour de 5 axes principaux : la conscience de soi et la capacité à comprendre ses émotions ; la maîtrise de soi ; la motivation interne ; l’empathie et enfin les aptitudes sociales. En 1997, le modèle « BAR-ON » définit l’Intelligence émotionnelle comme « un ensemble d’aptitudes, de compétences et d’habiletés non cognitives qui influencent la capacité de l’individu à réussir en s’adaptant aux pressions et aux exigences de son environnement ».

Ainsi, le quotient émotionnel (QE) va plus loin que le quotient intellectuel (QI) en prenant en compte d’autres facteurs que sont la confiance en soi, l’aisance sociale, la gestion du stress, la prise de décision et bien d’autres. Le quotient émotionnel permet de mieux comprendre les attitudes et les comportements de chacun face aux autres et face aux différents événements.

Dans le domaine commercial, exprimer ses émotions, être à l’écoute de celles de son interlocuteur, analyser et comprendre son environnement, constitue donc d’excellents moyens pour augmenter ses ventes et son quotient émotionnel. Chercher à partager ses sentiments, à savoir ce que ressent son contact, c’est choisir la communication plutôt que le monologue.

Cette approche humaine, appelée également la communication non violente (CNV) est de plus en plus utilisée en prospection et en vente. Prendre en considération l’avis voire l’émotion de son interlocuteur constitue une valeur ajoutée dans un discours commercial. C’est de cet avis que va naître la communication, et de cette émotion la relation « affective » déterminante dans l’entretien de vente. Enfin, la maîtrise des 4 principales étapes de la CNV (l’observation, le sentiment, le besoin puis la demande) est primordiale pour mener un dialogue commercial dans les meilleures conditions.

L’ensemble de ces auteurs tendent à dire que les aptitudes émotionnelles s’acquièrent et se développent. L’intelligence émotionnelle fait donc partie d’une des composantes principales de la formation proposée par HIRAMYS.

La société HIRAMYS, spécialisée depuis 2012 dans l’accompagnement des entreprises dans leur développement commercial, a développé sa Formation-Action en prospection commerciale porteuse de résultats immédiats. Pour marquer la différence dans un univers fortement concurrentiel, la prospection BtoB doit être désormais à la fois qualitative et personnalisée. Dans cette formation, la société HIRAMYS met en avant la notion de l’intelligence émotionnelle au cœur de la relation commerciale.

Et si on intégrait la rhétorique dans la prospection commerciale ?

Décrite comme l’art de bien parler, la rhétorique est une technique oratoire née il y a 2500 ans sous la Grèce antique, qui a traversé le temps et marqué les discours. Utilisée généralement en politique pour impacter et fédérer un public autour d’idées et de projets, la rhétorique permet également de faire la différence dans un discours commercial.

La rhétorique d’Aristote est basée sur trois piliers : le Logos, l’Ethos et le Pathos. Ces trois volets, toujours d’actualité, doivent être travaillés simultanément afin que l’interlocuteur s’identifie dans le discours de l’orateur. Plus précisément, le Logos est l’information transmise. En prospection il s’agit généralement de l’avantage qui caractérise et définit ce qui est proposé et en quoi cela consiste. Ensuite, il y a l’Ethos, l’image dégagée, celle-ci doit être crédible. L’orateur doit être digne de confiance et respecté en tant qu’expert du thème abordé. Puis vient le Pathos, il sert à évoquer des émotions chez son public et à sympathiser avec ce dernier. La prospection téléphonique doit être abordée sur le plan argumentatif, le plan psychologique mais aussi sur le plan émotionnel. Les décisions d’achats se feraient en effet à 71% sur des critères subjectifs (émotionnels) et à 29% sur des critères objectifs (rationnels), d’où l’importance d’une bonne maîtrise du Logos, de l’Ethos et du Pathos dès les premiers échanges avec son prospect.

La rhétorique est donc un art oratoire qui comprend également des techniques d’éloquence qui permet de pousser un public à l’action et d’humaniser un échange. Cette aptitude à s’exprimer avec aisance et cette capacité d’émouvoir est un excellent moyen d’augmenter ses ventes à condition d’être à l’écoute des besoins et des émotions de son interlocuteur. La rhétorique, indissociable de l’intelligence émotionnelle, est donc au cœur d’une bonne prospection commerciale.

C’est dans cette perspective que la société HIRAMYS a pensé sa nouvelle formation. Elle comprend des modules théoriques de techniques commerciales et de développement personnel. Elle comprend aussi tout un volet pratique de mise en situation réelle (formation-action).

La formation d’HIRAMYS est née de cette volonté d’offrir à chacun les clés permettant de prospecter de nouveaux clients, de façon sereine, intense, efficace et tout en prenant du plaisir. Enfin, elle répond à la problématique actuelle des entreprises qui doivent sans cesse se réinventer et dénicher de nouvelles opportunités d’affaires pour anticiper leur marché en perpétuel mouvement, en remettant l’humain au cœur du dispositif. Dans cette formation, HIRAMYS fait notamment le rapprochement entre une discipline ancienne, la rhétorique, et la prospection commerciale d’aujourd’hui.

HIRAMYS est depuis 2012 une agence spécialisée dans la prospection BtoB et la prise de rendez-vous qualifiés. Depuis 2014, HIRAMYS est aussi un organisme de formation (référencé Datadock / Qualiopi) exclusivement dédié au Business développement, intervenant dans les domaines du conseil, du numérique et des nouvelles technologies.

Et si on parlait d’innovation participative ?

« Alors que je visitais une usine un de mes ouvriers m’interpella : vous me payez 2000$ pour mes bras alors qu’au même prix vous pourriez aussi avoir mon cerveau » (Jack Welch).

L’innovation participative est une organisation managériale qui vise à stimuler l’innovation et la diffusion d’idées au sein d’une organisation en gagnant la confiance des collaborateurs pour les motiver à proposer de nouvelles idées. On parle d’une mobilisation de l’intelligence collective. Ce processus se développe depuis 10 ans en France grâce à des conférences et des événements tels que le « Carrefour de l’innovation participative » organisé par Innov’Acteurs.

La mise en avant de l’humain : un avantage concurrentiel et un levier de performance

L’innovation participative est créatrice de valeur, elle permet d’optimiser au maximum les capacités des collaborateurs au sein d’une organisation, et le sentiment d’utilité qui est instauré leur permet un meilleur épanouissement au travail. Chaque collaborateur, quel que soit son poste dans l’organigramme, est reconnu comme un acteur du changement et un potentiel d’innovation.

La confiance est un facteur important de l’innovation participative pour que les collaborateurs ne soient pas freinés par la peur de se tromper et qu’ils osent exprimer librement leurs idées. C’est le rôle du manager d’instaurer cette confiance en encourageant les collaborateurs afin de créer une dynamique collective qui sera plus productive qu’un processus individuel.

En 2011, Innov’Acteurs a réalisé une étude qui exprime clairement une hausse de la productivité des entreprises ayant intégré l’innovation participative. Dans les entreprises où l’innovation participative a été mise en place, 93% des salariés affirment que la satisfaction au travail augmente lorsque l’innovation est perçue comme une priorité, contre 64% pour les autres.

L’innovation participative est un réel avantage concurrentiel pour les entreprises, mais aussi un sérieux levier de performance. Pourtant, ce processus n’est pas encore assez exploité par les entreprises. D’après une étude de 2014, 4 salariés sur 5 estiment que leur employeur ne s’appuit pas suffisamment sur eux pour innover, alors que plus de deux tiers des salariés souhaitent avoir plus souvent la possibilité d’exprimer leurs idées.

Des professionnels de l’innovation participative au service des entreprises

Certains acteurs ont perçu le développement de l’innovation participative à partir des années 2000 et en ont fait leur spécialité. C’est le cas notamment de Motivation Factory, de l’agence Hype Innovation, de la société Spigit, ou encore de Popsi’it. Ces spécialistes proposent aux organisations souhaitant mettre en place l’innovation participative de les accompagner grâce à leur expertise (souvent outillée) qui vont stimuler la collaboration et l’implication des collaborateurs en entreprise.

Quelques exemples de leurs réalisations :

• Pour Motivation Factory : Coca Cola souhaitait repérer les meilleurs emplacements de distribution automatique sans y affecter des ressources humaines. L’agence Motivation Factory a alors mis en place un challenge afin d’impliquer l’ensemble du personnel ainsi qu’un extranet avec un workflow pour suivre chaque étape du cycle de vente.
Résultats : 66% de nouveaux emplacements ont été assurés par ce canal.

• Pour Popsi’it : Le directeur d’Auchan cherchait à innover en inventant de nouveaux produits et de nouveaux services. Pour ce faire, Popsi’it a impliqué tous les salariés des hypermarchés en créant la plateforme « Créaclic » pour qu’ils puissent y déposer leurs idées librement.
Résultats : Plus de 2400 idées déposées et dont des dizaines testées sur le terrain.

• Pour Spigit : Siemens voulait trouver des idées novatrices et aider à résoudre 5 défis les plus difficiles de la société. Spigit a aidé à mettre en place une plate-forme de gestion de l’innovation accessible par les collaborateurs en interne, mais aussi les personnes externes, et un concours « Mobility IDEA ».
Résultats : Développement du réseau mondial dans l’innovation ouverte et de nombreuses idées qui pourront potentiellement être utilisées dans un futur proche.

D’autres acteurs comme Inventive vont plus loin avec l’innovation ouverte en proposant une plateforme en ligne, où toutes les forces qui ne contribuent pas à l’innovation sont invitées à proposer leurs idées (clients, collaborateurs, fournisseurs…) et peuvent obtenir une récompense financière. D’où le slogan « Avec inventive, vendez vos idées ».
Inventive propose également à ses clients un accompagnement complet de l’innovation et du changement.

Innov’Acteurs : Fondateur du Carrefour de l’Innovation Participative

Les Trophées de l’Innovation Participative ont été mis en place en 2004. Ils sont décernés lors du Carrefour de l’Innovation Participative avec pour objectif de valoriser les entreprises ayant pris le tournant de l’innovation collaborative, mais également de permettre aux entreprises de comparer et partager les différentes démarches qu’elles ont mises en œuvre.

Les 6 trophées décernés en 2016 :

• Trophée Or de l’Innovation Participative : RTE (Réseau de Transport Electricité)
• Trophée Argent de l’Innovation Participative : Hager Electro SAS Usine 6
• Trophée Bronze de l’Innovation Participative : BNP Paribas
• Trophée du Meilleur Espoir de l’Innovation Participative : Bristol-Myers Squibb
• Prix de l’Innovation Participative Transverse : Safran Landing Systems
• Prix de l’Innovation Participative Publique : Secrétariat général du Ministère de l’Économie et des Finances

Zoom sur le Trophée du Meilleur Espoir: Bristol-Myers Squibb a mis en place une plateforme digitale pour que les collaborateurs puissent poster leurs idées. 15 Labs ont été ouverts pour répondre à leurs problématiques. 500 idées ont été proposées, et 10% d’entre elles ont été réalisées.

Innov’Acteurs espère voir de plus en plus d’entreprises adopter l’innovation participative. C’est d’ailleurs pour inciter d’autres organisations à s’y intéresser que cet évènement a été créé.

HIRAMYS au service des spécialistes de l’innovation participative, du travail collaboratif et de la communication interne/RH

HIRAMYS a la chance d’accompagner dans leur développement commercial quelques spécialistes de l’innovation participative et de l’open innovation. L’équipe HIRAMYS est également mandatée par d’autres pure players pour les aider à conquérir de nouveaux clients, comme des éditeurs de réseaux sociaux d’entreprise ou de plateformes collaboratives, des agences de conseil en développement RH, des experts de la communication interne, ou autres professionnels de la conduite du changement.

Camille Desvignes

Qu’est-ce que le programme « French IoT » ?

French IoT est une initiative du groupe La Poste destinée à soutenir l’innovation dans l’Internet des Objets. Le programme vise à promouvoir l’excellence française de l’IoT en associant divers acteurs économiques (startups innovantes, PME, grands groupes et organisations territoriales).

Il y a aujourd’hui sur la planète près de 15 milliards d’objets connectés. Ce chiffre devrait être multiplié par 5 d’ici 2020. Ce boom du web des objets change considérablement les usages mais aussi les modèles économiques dans le monde, poussant ainsi à créer les nouveaux métiers de demain. Ce bouleversement a vite été compris par La Poste qui a fondé en 2015 un Hub Numérique pour faire émerger ces nouveaux virtuoses de l’objet connecté.

Un tremplin pour l’entrepreunariat, l’innovation et l’international

Le programme French IoT s’inscrit dans une démarche de tremplin pour l’entrepreunariat et l’innovation. Il consiste à identifier par le biais de concours organisés dans tout le territoire national les jeunes pousses françaises les plus prometteuses, pour finalement les accompagner dans leur développement jusqu’à leur faciliter l’accès à une vitrine internationale.

C’est notamment le cas lorsque La Poste, appuyée par d’autres grands groupes partenaires comme Boulanger, BNP Paribas Real Estate, Malakoff Médéric ou encore Derichebourg Multiservices, a organisé en Janvier 2016 une participation collective au fameux CES de Las Vegas, le plus important salon mondial consacré à l’innovation high-tech. 15 startups ont pu ainsi participer à ce rendez-vous incontournable et présenter leurs meilleures inventions dans l’IoT – N’hésitez pas à relire notre article sur l’édition 2016 du CES Las Vegas.

Les lauréats « French IoT 2016 »

Le Concours French IoT 2016 a pris fin récemment, avec la sélection de 16 nouveaux lauréats qui auront la chance de participer au prochain CES à Las Vegas (5-8 Janvier 2017) :

  • MyxyPod : la première enceinte multiroom et domotique contrôlée par la voix par Myxyty,
  • Sensifall : le sol électronique sensible connecté détecteur de chute par ABCD Innovation,
  • SpinalCom : la solution intelligente de gestion des incendies dans le smart building,
  • Ween : le thermostat intelligent Life Responsive,
  • Axelife : le bracelet connecté qui sauve des vies en détectant les dysfonctionnements cardiaques,
  • Viktor : le coussin intelligent destiné aux personnes en perte d’autonomie par Fingertips,
  • Life Plus : la solution santé pour le maintien à domicile et le suivi des maladies chroniques,
  • Meyko : le compagnon connecté et ludique qui prend soin des enfants asthmatiques,
  • Biotraq : la traçabilité-qualité à base d’IoT pour limiter le gaspillage des denrées périssables,
  • Catspad : la solution connectée qui prend soin de nos amis les chats,
  • ICARE Technologies : le dispositif d’identification personnel, universel et autonome,
  • my Jomo : le badge connecté personnalisable en temps réel,
  • TwinswHeel : le droïde autonome disruptif, livreur de colis en zones urbaines,
  • Axible : le cube connecté multifonctions pour un service interactif et à la carte,
  • Mapwize : la solution de cartographie indoor pour guider les visiteurs à l’intérieur des bâtiments,
  • Silent Space : le dispositif nomade de masquage sonore dédié à l’amélioration du confort acoustique et du bien-être au travail par Orféa Acoustique.

HIRAMYS aux premières loges des nouveaux métiers de demain

Le cabinet Wagepoint annonce que « 60% des métiers exercés en 2030 n’existent pas encore actuellement ». Cette mutation attendue est fortement initiée par l’émergence de ces entrepreneurs dans l’IoT qui bousculent notre quotidien.

HIRAMYS a la chance d’être aux premières loges de cette révolution digitale en accompagnant dans leur développement commercial un certain nombre d’acteurs professionnels innovants du web, de l’IoT, de la transition digitale et de l’innovation collaborative. Toutes ces entreprises contribuent à l’émergence de nouveaux usages mais aussi de nouveaux métiers auxquels les entreprises françaises vont devoir s’adapter afin de ne pas rater ce train de l’innovation.

Pour tout savoir sur le programme et le concours « French IoT » : Concours-french-iot.laposte.fr

Michel Grujicic

Les clés du bonheur au travail

75% c’est le nombre de personnes actives qui s’estiment heureuses dans leur travail selon une étude de l’Institut Français d’Opinion Publique (IFOP) en avril 2016, soit 3 points de plus comparé à février 2012.

Certains instituts publics en France existent dans le principal but de mettre en avant les ressources humaines et leur potentiel comme l’ANACT (l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail), spécialisée comme son nom l’indique dans le perfectionnement des conditions de travail en agissant sur l’organisation ainsi que les relations professionnelles.

Il est primordial pour l’humain de se sentir respecté et existé dans une entité pour obtenir le meilleur de lui-même. D’après la pyramide de Maslow, qui hiérarchise les besoins humains, c’est un des facteurs de motivation dans notre vie quotidienne.

Il a été démontré par une étude appelée « Happiness and Productivity » (réalisée par des  chercheurs de l’Université de Warwick) qu’un employé heureux dans son emploi est 37% plus productif qu’un autre.

C’est pourquoi il est important de comprendre et connaître quelles sont les clés pour rendre heureux votre employé !

L’étude de l’IFOP a mis en avant 6 clés essentiels qui favorisent le « bonheur au travail » :

Clé n°1 : Aimer son travail !

Comme disait Confucius : « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie » et c’est exact !

En effet, sur les 75% d’actifs qui ont été interrogés, 26% du panel ont une passion et de l’intérêt pour leur poste actuel. C’est en général les professions libérales et les cadres supérieurs qui sont les plus passionnés par leur métier, suivi de près par les artisans et les commerçants.

Être passionné par ce que l’on fait est synonyme de motivation supplémentaire, on a plus tendance à effectuer les tâches par plaisir et être plus efficace. Des entreprises n’hésitent pas à utiliser cette thématique pour en faire leur cœur de métier, c’est le cas de Stimulus Conseil, un cabinet de référence en matière de bien-être et santé au travail.

Choisir un métier qui vous passionne est une clé qui ouvre les portes du bonheur au travail mais pas seulement !

Clé n°2 : Être autonome et savoir gérer son temps 

La liberté de pouvoir s’organiser est là aussi un facteur essentiel pour être plus tranquille dans son esprit lors de la réalisation des tâches. S’organiser et être autonome dans ses fonctions est une réduction de stress, un sentiment de contrôle lié à une liberté d’action et une responsabilisation de l’Homme selon 23% des actifs interrogés.

S’organiser aide également à libérer sa pensée et sa mémoire. En effet, n’hésitez pas à prendre le temps nécessaires pour en gagner par la suite en hiérarchisant vos priorités afin de les traiter en toute sérénité.

Aux États-Unis, il existe la méthode GTD (Getting Things Done) ou plus simplement « l’art de la productivité sans stress » visant à gérer ses priorités quotidiennes afin de mieux appréhender les tâches journalières.

Une méthode qui commence à entrer doucement mais surement sur le territoire français grâce à In Excelsis, qui accompagne ses clients dans cette même dynamique, dans le coaching d’affaires en facilitant les collaborateurs notamment sur la gestion du temps et des priorités.

Clé n° 3 : Avoir de bonnes conditions de travail

On est d’accord sur le fait qu’il faut aimer son travail, savoir gérer ses priorités pour éviter la panique générale. Mais ce n’est pas tout ! Pour motiver son collaborateur à être efficace et donner le meilleur de lui-même, il faut aussi faire la part des choses en lui offrant de bonnes conditions pour effectuer ses missions. Selon l’étude de l’IFOP, c’est 21% des personnes actives qui attachent de l’importance à ce facteur.

Il n’y a pas de liste idéale de bonnes conditions de travail car elles peuvent varier d’un métier à l’autre. Mais concrètement on pourrait définir celles-ci comme « tous les éléments propices à un bien-être physique et mental dans une organisation » (comme par exemple la santé, le matériel nécessaire, les horaires et avantages sociaux…).

Les entreprises n’hésitent pas à faire appel à des sociétés comme Équilibres ou Pro-fil qui tendent à faire progresser la prise en compte de l’égalité dans le monde du travail et surtout de faire prendre conscience de l’importance des conditions de travail en entreprise.

A savoir : Conscientes de l’enjeu important de remettre l’humain au cœur des préoccupations et de la  stratégie, certaines entreprises n’hésitent plus à créer des nouvelles fonctions dédiées à 100% au bien-être des collaborateurs. Ainsi, apparaissent de plus en plus sur le marché du travail des postes de Responsables du patrimoine humain, du bonheur au travail ou encore de l’égalité professionnelle, et c’est tant mieux ! Il est donc indispensable d’entretenir une relation gagnant-gagnant avec ses collaborateurs pour que l’entreprise puisse fonctionner dans de bonnes conditions.

Clé n°4 : Les relations sociales avec les collègues et/ou partenaires

Si certaines entreprises sont aussi performantes et innovantes c’est parce qu’elles disposent d’un élément essentiel à leur développement : leurs ressources humaines !

En 1954, les travaux du psychologue américain Abraham Maslow visant à classer les besoins humains ont démontré que le besoin d’appartenance à un groupe est impactant dans la motivation d’une personne.

C’est pourquoi interagir avec ses collègues, entretenir de bonnes relations avec eux aident à se sentir utile et apprécié dans une organisation et cela compte pour 20% des personnes actives. Un simple moment convivial lors d’un repas d’équipe peut impacter fortement votre personnel et ainsi lui donner la sensation d’appartenir à part entière à la société. Loin de « l’homme machine » du 19ème siècle il est capital de placer l’humain au cœur de votre développement car c’est aussi grâce à son savoir-faire, son expertise et sa dévotion que l’organisation évoluera.

Clé n°5 : Le sentiment d’être utile dans la société

Il faut savoir qu’il est autant important d’entretenir des relations sociales au travail que de comprendre pourquoi nous réalisons ce travail.

La nature humaine est conditionnée pour être en constante recherche de compréhension de ses actes.

Le sentiment d’utilité touche parfois à l’identité de la personne et lui donne une raison de vivre. Le besoin d’accomplissement de soi et de reconnaissance des autres est la 5ème clé qui permet à votre employé de s’épanouir pleinement dans sa profession.

En avril 2016, 6% des actifs considèrent cette clé comme prioritaire. On constate parmi ces données que ce sont majoritairement les ouvriers qui ont entre 50 à 64 ans qui accordent de l’importance à ce critère (il est possible que cela soit dû à la différence de vision de la culture d’entreprise au fil du temps, à voir…).

Elle n’impacte pas que l’employé mais l’Homme avec un grand « H » car elle développe l’estime de soi et le pousse inconsciemment à se surpasser.

En France pour permettre à l’employé de se sentir utile à la croissance de l’entreprise, il existe des démarches d’innovation collaborative visant à optimiser la collaboration du personnel en les faisant participer à l’activité et aux décisions de l’entreprise. Anciennement appelés la « boite à idée », « brainstorming » ou « management participatif », c’est à présent le domaine d’activité et la force de certaines sociétés comme Motivation Factory ou Hype Innovation

Clé n°6 : Le niveau de salaire

On dit que « l’argent ne fait pas le bonheur » et effectivement c’est vrai ! La prospérité matérielle n’implique pas toujours le bien-être !

Contre toute attente, c’est le dernier critère qui rend heureux votre salarié, bien qu’il soit essentiel à sa survie et à l’accomplissement de ses besoins, c’est seulement 4% de la population active questionnée qui place la rémunération au centre de leur épanouissement dans un milieu professionnel (la majorité de ces 4% étant des personnes âgées de 25 à 34 ans).

On peut constater que le monde du travail dans lequel nous évoluons est plus axé sur le côté psychologique que matériel. Une personne qui se dit « plutôt bien gagner sa vie » n’est pas forcément plus heureuse qu’une autre. Les personnes qui tendent vers le bonheur ne sont pas nécessairement les plus riches mais celles qui ont une meilleure santé mentale et une meilleure « vie au travail ».

Autrement dit…

Les raisons pour lesquelles les employés restent dans leur fonction sont principalement liées à leur niveau de bien-être au travail, c’est pour ça qu’il est important de se munir de ses clés afin de satisfaire votre intérêt et celui de votre collaborateur. Une organisation se doit de mettre à disposition les moyens nécessaires pour fidéliser son salarié d’autant plus si ce dernier est un bon élément !

Les entreprises ont parfois tendance à prioriser le gain financier plus que les ressources humaines. Pacifier et enrichir la vie professionnelle d’un collaborateur c’est multiplier vos chances d’être plus performant et d’être plus compétitif. La valeur du « bonheur au travail » a tellement pris de l’importance depuis ces dernières années, qu’il existe même des labels qui évaluent les entreprises où l’on se sent le mieux comme Great Place to Work ou Top Employers qui sont une source d’attirance des talents de demain. Il est vrai qu’un demandeur d’emploi se tournera plus vers une entreprise où il fait bon de travailler qu’une société qui a le plus gros chiffre d’affaires !

HIRAMYS, propagateur du bien-être au travail aux services des experts 

La société HIRAMYS, elle-même partisante de la valorisation des collaborateurs pour une meilleure performance collective, a l’honneur d’accompagner dans leur développement ces « professionnels du bien-être au travail », comme les spécialistes du conseil RH et de la formation, de l’égalité professionnelle et des relations sociales, du développement personnel et du coaching, ou encore de l’innovation participative et du travail collaboratif.

Au travers de son expertise en développement commercial, HIRAMYS aide ses clients à rencontrer et échanger avec un maximum d’entreprises en quête de formations, de services et d’outils dédiés à la motivation des collaborateurs et qui favorisent leur engagement et leur épanouissement professionnel.

Camélia

Mesurer l’impact d’une campagne : un facteur de réussite assuré !

L’évolution du marché pousse les sociétés à se démarquer de la concurrence. Pour cela les entreprises n’hésitent pas à organiser des campagnes, mais qu’est-ce qu’une campagne ?

Lorsqu’on parle de campagne, on parle de communication ET de marketing avec des outils qui permettent de diffuser un message ou promouvoir un produit par exemple.

Eh oui ! Il ne s’agit pas uniquement de communication (spots publicitaires, affichages en abribus, courts métrage sur les réseaux sociaux…), on parle aussi de marketing avec les jeux concours, les publicités sur le lieu de vente ou les promotions qui nous incitent à l’achat.

Il est important de constater que beaucoup d’entreprises ne pensent pas à évaluer l’impact de ces campagnes et pourtant c’est un passage obligatoire pour voir si les objectifs fixés en amont ont été atteints.

Avec les nouvelles technologies, nous avons la chance de pouvoir étudier ces campagnes, autant par une étude quantitative que qualitative. La question à se poser est, laquelle est la plus pertinente pour nos objectifs ?

Une étude quantitative, c’est quoi ?

L’entreprise est prête à payer pour montrer qu’elle existe. Effectivement, vous imaginez bien que les campagnes ne sont pas gratuites et que le prix varie en fonction de son budget et des médias qu’elle choisit. Ce qui est pertinent d’un point de vue « business » c’est de savoir si la campagne à un bon retour sur investissement.

Par exemple, je veux faire la promotion de ce super shampoing qui rend les cheveux soyeux et brillants, je mets en place des publicités sur le lieu de vente, je diffuse un spot publicitaire sur Youtube qui va prendre quelques secondes d’attention (assez selon une étude américaine pour que le principe de mémorisation soit établi). Après la campagne je veux évaluer la pertinence de mon action sur les ventes, sur la rentabilité et sur les marges. Comment faire ?

Il existe des sociétés spécialisées dans ces domaines comme Ekimetrics, Emnos, Metrics 720, Pricing Solutions, RMS ou Simon Kucher & Partners qui analysent les données client via des outils comme :

Les modélisations économétriques qui sont des statistiques de phénomènes économiques (l’idée étant d’avoir un modèle explicatif et prédictif).
Les études d’algorithmes qui permettent l’étude d’opérations et de formules mathématiques dans le but d’en dégager un résultat.
Le KPI (Key Performance Indicator) qui est une mesure ou un ensemble de mesures braquées sur un aspect critique de la performance globale de l’organisation.
Les statistiques dans leur globalité ainsi que toutes les informations chiffrées ou chiffrables.

Elles accompagnent les entreprises dans l’analyse quantitative et l’optimisation de la stratégie marketing. En d’autres termes chaque support ou canal a son analyse quantitative en fonction de ce qu’on souhaite réellement évaluer.

La qualité a également toute son importance !

Il ne s’agit pas uniquement de chiffres et de statistiques ! On doit également mesurer l’impact qualitativement.

Qui se souvient de l’affichage « choc » de Vita Liberté qui a fait un « Bad buzz » avec le slogan : « Vous êtes grosses, vous êtes moches… Payez 19.90 euros et soyez seulement moches ! », un second degré qui est passé complétement à côté du message qui se basait sur un principe marketing : « Haters Make You Famous » (Ceux qui vous haïssent vous rendront célèbre).

Cette campagne qui avait suscité l’acharnement des internautes (principalement des femmes mais également des hommes qui se désavouaient de ce machisme aberrant) avec le Hashtag #Sexisme ou #Respect sur les réseaux sociaux et avait provoqué une vague de colère. Il est probable que ce « scandale » aurait pu être évité grâce à certaines méthodes mises en place pour évaluer l’acceptation de cette campagne auprès de la cible.

Ces différentes méthodes peuvent être :

Le pré-test qui évalue en amont la campagne en lançant un premier essai via un échantillon de personnes. Il permet de réajuster la campagne ou au contraire de renforcer le message avec les suggestions du panel interrogé.
Le post-test qui sert pour le fonctionnement de la campagne après diffusion (ce type de test fait appel en majorité à la mémoire des personnes interrogées et surtout à leur perception de la campagne, que cela concerne le logo, la publicité, la promotion, ou leur ressenti après le jeu concours auquel ils ont participé…).
Les enquêtes de satisfaction concernant un produit ou une marque après avoir donné quelques échantillons et une fréquence d’utilisation à respecter…

Là aussi il y a quelques sociétés en France qui mettent leur expertise au service des annonceurs, des sociétés dont la principale mission est l’étude par « enquête d’opinion », tout en enquêtant sur les stratégies et les motivations des consommateurs pour mettre en place des plans d’actions efficaces.

C’est le cas d’Ad’Hoc Communication, IPSOS, Occurrence, TNS Sofrès, Viavoice ainsi que les agences spécialisées qui conseillent et réalisent, via leurs baromètres, des études qualitatives qui apportent des solutions de réajustement ou au contraire qui renforcent les campagnes.

On opte pour quelle étude au final ?

Bien que ces études soient d’une approche différente, elles apportent les informations nécessaires au bon déroulement d’une campagne et répondent à la tendance des potentiels consommateurs.

Selon les moyens financiers et les objectifs d’une entreprise, l’un l’emportera sur l’autre pour le choix de la mesure de l’impact. Toutefois, il est idéal de se procurer ces deux unités de mesure pour maximiser ses chances d’obtenir une campagne de qualité et qui permet un réel retour sur investissement.

Et HIRAMYS dans tout ça ?

La société Hiramys a la chance d’accompagner dans leur développement commercial plusieurs de ces entreprises spécialisées dans les études qualitatives et quantitatives de campagnes de communication et de marketing.

Pour ce faire, certaines d’entre elles comme Occurrence, Ad’Hoc Communication, RMS ou encore Metrics 720 n’ont pas hésité à s’appuyer sur une prestation de prospection commerciale à valeur ajoutée et de prise de rendez-vous qualifiés, adaptée à leur métier et à leurs marchés cibles.

Camélia

Zoom sur… le salon E-Commerce Paris 2016

500 sociétés seront présentes pour la 13ème édition du salon E-Commerce Paris. L’évènement aura lieu le weekend du 12 au 14 Septembre 2016 à Paris Expo Porte de Versailles et réunira l’ensemble des acteurs de l’e-commerce. L’occasion rêvée pour tous les visiteurs de découvrir un secteur en pleine expansion avec au sommaire : des conférences, des Awards et un prix spécial « Rookie of the year » ainsi que des store-tours, des évènements partenaires et, pour finir, une soirée networking.

L’occasion de se mettre à jour

Durant cet évènement, 4 zones d’exposition seront à disposition des visiteurs afin de leur apporter une offre complète en termes de solutions et de services dédiés au commerce connecté :

• Une zone axée « Technologies » pour la création et l’optimisation de plateformes e-commerce ainsi que des sites internet,
• Une zone « Customer Expérience » qui délivrera des services dédiés à la relation client,
• Un pôle « Digital Marketing » pour revisiter les différents outils et services permettant le recrutement et la fidélisation clients,
• Et enfin un pôle « Logistique » qui traitera des diverses solutions et services pour permettre la gestion de la supply-chain.

Les 50 sociétés présentes sur le village Startup auront le privilège de présenter au grand public leurs solutions innovantes et pourront ainsi obtenir les premières impressions de leur travail.

Un salon attendu avec engouement

En effet, pour cette 13ème édition du salon E-Commerce Paris, pas moins de 28 000 visiteurs seront attendus.

Pas moins de 500 sociétés exposantes seront présentes afin de partager leur savoir-faire lors de cet évènement.

Près de 300 prises de paroles seront effectuées à l’occasion de conférences en accès libre (conférences plénières, sessions spéciales, académies, keynotes et ateliers solutions). Ces rendez-vous permettront de communiquer sur les nouvelles tendances du marché tout comme partager les bonnes pratiques.

Enfin, 10 prix de l’innovation seront remis aux meilleures startups présentes durant ce weekend du 12 au 14 Septembre 2016 afin de les récompenser de leur travail et les encourager dans leur développement.

Par son approche innovante, le salon E-Commerce Paris permettra aux entreprises présentes :

• D’accélérer le développement de leur business,
• De partager leur expertise et d’échanger sur les retours d’expérience,
• De présenter leurs innovations et de lancer leurs nouvelles offres de solutions ou de services,
• De pérenniser leur image et d’augmenter leur influence,
• D’accentuer leur développement international,
• Et enfin, de bénéficier de la Paris Retail Week afin de générer de nouveaux contacts qualifiés grâce aux nombreux professionnels présents.

Les nouveautés de l’édition 2016 du salon E-Commerce Paris

Cette édition 2016 du salon E-Commerce sera résolument orientée business et convivialité. Des changements majeurs sont attendus, en commençant par l’aménagement dans le Pavillon 2 de la Porte de Versailles. Avec ces 27 500 m2, le nouveau hall d’exposition accueillera le rendez-vous majeur du e-commerce en Europe.

Par ailleurs, la mise en place de nouveaux services dédiés aux exposants et aux visiteurs leurs permettront de se rencontrer et d’échanger dans le cadre d’un environnement propice au business.

Enfin, E-Commerce Paris 2016 se tiendra conjointement avec le salon Equipmag, sous l’égide « Paris Retail Week », permettant ainsi d’accueillir potentiellement pas moins de 50 000 professionnels de la distribution. Bien entendu, tout cela dans une ambiance festive et accessible à tous !

Et HIRAMYS dans tout ça ?

Pour faire face aux évolutions technologiques du marché dans un environnement concurrentiel grandissant, les entreprises du web se doivent d’être épaulées et conseillées afin de pouvoir conquérir de nouveaux clients dans les bonnes conditions.

C’est dans cette démarche que la société HIRAMYS accompagne dans leur développement commercial quelques acteurs du web dédiés au e-commerce, comme notamment Napoléon Agency, une société exposante au prochain salon E-Commerce Paris, et spécialiste français majeur de l’UX / UI Design au service de l’e-retail.

Kévin Chaussin

Paris, nouvel eldorado des startups ?

Capitale de la France, mais aussi troisième ville économique la plus influente au monde, Paris se doit d’avoir une réelle attractivité dans tous les domaines. Pour cela elle n’hésite pas à se réinventer dans le but de devenir la première ville mondiale économique et technologique. Parmi divers chantiers, Paris a donc pris le pari de miser sur les startups, ces entreprises innovantes qui regorgent d’innovations, en mettant notamment à leur disposition des incubateurs destinés à les aider dans leur développement.

De plus en plus de startups s’installent à Paris

Pour cause : plus d’1 milliard d’euros a été investi dans l’innovation et la recherche entre 2008 et 2014, ce qui a permis d’aboutir à une concentration inédite de chercheurs, d’étudiants, de lieux innovants et de projets d’entreprises. Déjà 100 000 mètres carrés sont dédiés à l’hébergement de startups parisiennes et de nouveaux lieux émergent tous les jours.

En plus de cela, de nombreuses aides sont mises à disposition pour ces jeunes entreprises innovantes afin qu’elles puissent se développer dans les meilleures conditions. Entre des subventions accordées aux porteurs de projets innovants, de l’hébergement ou de l’accompagnement, les startups d’aujourd’hui ont tout pour émerger rapidement.

Paris veut donc se monter la plus attractive possible en terme de création d’entreprises et donc de création d’emplois. Dans un contexte économique délicat ces dernières années, la France compte sur ce projet pour contribuer à une relance économique du pays.

Grâce à ce nouveau vivier de startups implantées au cœur de la capitale, cela redonnerait une réelle impulsion qui pourrait être bénéfique afin de favoriser une dynamique économique nationale, mais aussi internationale.

De plus en plus de personnes étrangères voulant créer leur startup se lancent dans l’aventure parisienne qui, à leurs yeux, présente les conditions nécessaires pour un développement rapide et efficace. Tel est l’objectif du label Métropole French Tech, de faire de la France entière un vaste accélérateur de startups, tout en promouvant le savoir-technologique français à l’étranger.

Les principaux incubateurs de startups à Paris

Un incubateur d’entreprises est une structure d’accompagnement de projets de création d’entreprises. Il apporte un appui en termes d’hébergement, de conseil et de financement, lors des premières étapes de la vie de l’entreprise.

Voici une liste des principaux incubateurs parisiens qui accueillent de nombreuses startups dans leurs enceintes :

L’objectif de ces incubateurs est très simple : favoriser l’expansion des « jeunes pousses » en vue de faire de Paris la principale ville mondiale du numérique.

Le profil type du « startuper » parisien :

79 % des créateurs de startups sont des hommes, contre 21% de femmes. La fondation d’une startup est majoritairement opérée à 46% par deux fondateurs, 24% par trois et 20% par un seul. Parmi tous ces fondateurs, 83% ont en poche un master, 8% une licence, 6% un diplôme divers et enfin 3% un doctorat. On remarque donc que nos chers fondateurs ont un parcours scolaire avancé mais que cela reste néanmoins accessible à toute personne pouvoir créer sa propre startup.

Les jeunes, freinés par le risque de créer leur startup ?

Une récente étude de février 2016 conduite par l’Agence Pour la Création d’Entreprises (bientôt Agence France Entrepreneur) montre que 25% des jeunes de moins de 30 ans indiquent ne pas envisager la création d’entreprise comme une possibilité pour leur avenir. Ils avancent la peur de l’échec comme l’un des principaux freins. Un chiffre qui corrobore celui du dernier baromètre Moovjee/CIC/APCE dans lequel 86% des jeunes lycéens et étudiants interrogés estimaient que le risque lié à la crise reste un frein majeur à la création d’entreprise.

En effet, les jeunes étudiants sont quelque peu pessimistes à l’idée de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale sans avoir de recours en cas d’échec. A cet âge, il est déjà difficile pour ces derniers d’avoir un capital propre. De plus, même en ayant fait de nombreuses études, les entreprises ne garantissent pas de postes du fait que les jeunes ne soient pas assez expérimentés, ou bien que leur prix sur le marché du travail soit trop important pour être embauchés.

Ainsi, d’un point de vue interne, cela est mal perçu qu’une personne ayant terminé son cursus scolaire bénéficie d’un salaire équivalent ou plus important qu’un salarié ayant une forte ancienneté au sein de l’entreprise.

La question de l’insuccès reste donc tout à fait légitime pour ces étudiants.

Quel avenir pour ces startups ?

Ce nouveau vivier à Paris se pose sur un marché très concurrentiel. Londres et Berlin, sont deux spots avancés en termes d’incubateurs de startups en Europe et sont donc difficilement détrônables pour le moment. C’est pour cette raison que la capitale développe depuis quelques années tous ces espaces dédiés au lancement de nos futures entreprises.

Aujourd’hui, les grandes sociétés ne peuvent plus prendre à leur charge toutes les étapes de conception d’un produit. Leur métier est d’optimiser les processus de fabrication et ce fonctionnement ne favorise pas toujours l’émergence d’idées nouvelles et l’innovation. Alors pour cela elles prennent des raccourcis et font appel aux startups.

En effet, grâce à une technologie revisitée au quotidien et des startups toujours plus innovantes, on remarque par exemple de nombreux lancements de services banquiers ces dernières années.
En revanche, cette prise de conscience est toute récente car cela fait à peine trois ans que les entreprises françaises ont admis l’idée qu’elles devaient faire appel à des petites structures externes.

Mais de nombreuses entreprises ont encore du mal à se développer. La cause ? Certainement une mauvaise gestion des principaux pôles dès leur création (finance, innovation, clients, partenaires, production, distribution etc.). C’est alors que des grands groupes européens préfèrent racheter ces startups en difficulté à des montants difficilement refusables.

Le prix de l’immobilier est également un facteur important à prendre en compte car il différencie selon la zone géographique d’implantation de la future entreprise. Il peut donc devenir très élevé et inaccessible pour certaines.

C’est donc pour ces raisons, que la société HIRAMYS n’hésite pas mettre à disposition de startups son savoir-faire en développement commercial, en les aidant dans leur quête de leurs premiers clients, si importants pour la croissance de leur activité.

Kévin Chaussin

Le sport en entreprise, pour favoriser le bien-être au travail et la performance des collaborateurs

Le sport en entreprise tend à se développer de plus en plus en France et à l’international. Face à une demande croissante des salariés pour plus de bien-être sur leur lieu de travail, les entreprises saisissent l’occasion d’améliorer aussi leur marque employeur en incluant diverses activités sportives ou autres actions de remise en forme et de relaxation. Le sport en entreprise est donc un phénomène qui s’inscrit dans la durée, en étant bénéfique pour les salariés ainsi que pour les employeurs.

Que faut-il entendre par « Sport en entreprise » et « Activités de bien-être » ?

Le sport en entreprise s’est considérablement diversifié ces dernières années. Les sociétés spécialisées en coaching sportif ont su amener au sein des entreprises une panoplie d’activités seines et accessibles à tous comme le Bodysculpt, le Cardiojogging, le Stretching relaxation, la Gym du dos, la Gym suédoise, le Swissball, l’Interfit, le Crossfit, le Pilates, ou encore la Boxe et autres sports de combat. Ces activités de remise en forme ont pour avantage de pouvoir être réalisées en extérieur ou dans une salle de sport à proximité des locaux de l’entreprise lorsque celle-ci n’est pas pourvue d’un espace libre dédié.

Ces activités dite « intenses » s’accompagnent souvent de séances dites « plus douces » – pour les moins téméraires ! – favorisant le bien-être comme le massage (assis ou allongé), qu’il soit thaï, suédois, californien ou ayurvédique. Des cours de Yoga sont également de plus en plus pratiqués en entreprise, tout comme le Shiatsu, ou la Réflexologie plantaire. Ces séances de relaxation ont pour avantage d’occuper très peu d’espace. Une salle de réunion occupée une à deux heures par semaine peut suffire pour redonner le sourire à plusieurs collaborateurs.

Comment et où pratiquer le sport en entreprise ?

On peut remarquer de nombreuses interrogations de la part d’employeurs lorsque l’on aborde avec eux l’introduction d’activités sportives au sein de leur entreprise du fait d’un manque de place, d’horaires de travail, de personnels non sportifs en général, etc. Et pourtant, et fort heureusement, la majeure partie des activités mentionnées plus haut peut s’adapter à divers environnements, tant en intérieur qu’en extérieur, tant en individuel qu’en groupe de quelques personnes. Le bon coach sportif saura trouver la formule idéale afin que ses prestations ne deviennent pas une contrainte, mais bien une solution pour l’entreprise.

On l’oublie souvent, mais la salle de réunion n’est pas occupée en permanence. La réaménager le temps d’une séance de Yoga ou de massage par exemple, permettra facilement à tout un groupe de personnes de se relaxer et cela, sans gêner les collègues des bureaux qui se trouvent à proximité.

L’arrivée des beaux jours est aussi l’occasion de sortir des locaux en exploitant par exemple les espaces verts et le mobilier urbain afin d’entreprendre des séances de footing et d’étirements par exemple. Sans oublier la possibilité d’exploiter une salle de sport lorsqu’elle se trouve à proximité de l’entreprise.

Le sport en entreprise : une occasion d’améliorer sa condition physique et d’évacuer le stress au travail

C’est indéniable, pratiquer un sport permet d’améliorer sa condition physique. Cependant, souvent par manque de temps ou de motivation, on repousse à plus tard les quelques exercices tant indispensables à notre corps et qui nous permettent d’affronter plus facilement notre quotidien d’actifs.

Ainsi, le sport en entreprise s’impose aujourd’hui comme une évidence pour toute personne qui souhaite retrouver une condition physique en reprenant goût aux activités sportives, surtout lorsqu’elles sont initiées par un professionnel qui saura adapter le format selon les envies et les contraintes de chacun.

Le salarié trouvera dans la pratique du sport en entreprise la possibilité d’évacuer son stress. Un regain d’énergie positive non négligeable qui lui permettra d’affronter plus sereinement et plus efficacement ses responsabilités du quotidien.

Le sport en entreprise a donc pour avantage de réduire les risques psychomoteurs et psychosociaux dans les entreprises, au bonheur des salariés et… des employeurs.

Un réel vecteur de performance, et de communication interne et externe

Un collaborateur en forme et sans stress est un collaborateur heureux, plus performant et qui le fait savoir. Les entreprises qui pratiquent les activités sportives et de bien-être l’auront parfaitement compris : le sport n’apporte que des avantages à la structure. En effet, selon Santé Canada, un salarié actif (qui pratique au moins une activité physique dans la semaine) est 12% plus productif qu’un salarié sédentaire.

Un salarié actif est donc un salarié plus performant. Il est aussi un collaborateur plus engagé, plus impliqué, regorgeant d’énergies expansives. Le sport en entreprise favorise ainsi la communication interne en créant des liens sociaux solides. Tous unis dans un objectif commun, celui de progresser sur le plan sportif et professionnel, individuellement et collectivement.

Dans cette dynamique sportive et de valorisation des salariés, les entreprises cultivent ainsi naturellement leur marque employeur. Un critère de préférence non négligeable lorsque, par exemple, des candidats aux compétences clés se retrouvent à devoir faire un choix entre différentes entreprises qui leurs tendent les bras.

Les incontournables pour initier le sport en entreprise : une fédération professionnelle, un label et une société de coaching sportif

La FFSE est la Fédération Française du Sport d’Entreprise. Cette organisation professionnelle permet aux entreprises de développer des pratiques d’activités physiques ou sportives adaptées à leurs structures, dans les meilleures conditions. La FFSE agit au service de la santé, du bien-être au travail et de l’intégration de tous salariés ainsi qu’à celui de l’efficacité et de la performance collective des sociétés.

Ainsi, le sport, lié à un plan de prévention globale, permettra d’associer les notions de performance et de plaisir dans le cadre professionnel, pour une performance durable. De ce fait, chaque entreprise a la possibilité d’accroître son développement par ces bienfaits qui génèrent de véritables avantages pour améliorer les conditions de travail et de management de tous les employés au sein de chaque entreprise.

Quant à GREAT PLACE TO WORK®, il s’agit du label incontournable pour les entreprises qui cultivent avec altruisme le bien-être de leurs salariés. Il est attribué à toute structure (petite, moyenne ou grande) qui y postule, et qui souhaite être reconnue pour ses efforts dans la mise en place d’un cadre de travail sein et agréable, le sport y contribuant fortement.

Enfin, à travers ce nouveau secteur qui se développe à grand pas, HIRAMYS marche donc vers de nouveaux horizons en accompagnant dans son développement commercial la société de coaching sportif en entreprise MOOVE YOUR STRESS, afin de faire valoir cette pratique devenue indispensable à toute structure en quête d’une réelle endurance sur son marché.

Kévin Chaussin