Le Motion Design : une technique efficace pour communiquer

A l’heure actuelle, le motion design est omniprésent ainsi qu’en constante évolution. Utilisé sur un grand nombre de médias, il s’affirme comme un outil utilisable à diverses fins. Si bien qu’on le retrouve de plus en plus au service des entreprises, notamment pour accroître leur visibilité.

Le motion design, ou l’art de donner vie au graphisme

Le Motion Design est une technique de création de vidéos basée sur la mise en mouvement. Autrement dit, le motion design permet, dans une vidéo, de mettre en mouvement du graphisme habituellement statique (forme, logo, photo, picto, illustration…) en jouant notamment sur les vitesses et les amortissements pour créer de la dynamique et du rythme, et ce, pour délivrer un message pertinent. Ainsi, le rôle d’un Motion Designer est de concevoir, puis réaliser des productions graphiques incorporant à la fois de la vidéo, de l’animation 2D/3D, des effets spéciaux, des sons ou encore de la typographie. De ce fait, les vidéos dites « classiques » deviennent de formidables productions audiovisuelles riches d’animations.

Un outil de communication pour les entreprises

Le motion design, c’est tout simplement une façon moderne et ludique de faire passer un message. Il permet de vulgariser un discours technique, par exemple dans les vidéos de présentation des services d’une entreprise.

Une entreprise peut donc, en fonction des caractères sur lesquels elle se concentre, s’en servir pour susciter chez un internaute de la bonne humeur, du rire, de la curiosité, une envie d’agir (découvrir, acheter… etc.). En effet, les messages sont mieux appréhendés et compris grâce à un traitement éditorial et créatif (style naïf, réaliste, cartoon, effet papier découpé…) en fonction du message à véhiculer. La surprise et l’originalité interpellent et marquent les esprits des plus exigeants, qui accèdent à un maximum d’informations en un minimum de temps.

Et ce n’est pas tout ! Il s’avère que c’est aussi un moyen de rendre un site plus attractif. En effet, une production audiovisuelle de bonne qualité, correctement « taguée » avec des mots clés pertinents, améliorera le référencement notamment sur Google.

Alors pourquoi ne pas donner une autre dimension à vos échanges ?

Véritable outil de promotion de vos services et produits, du design motion dans vos vidéos d’entreprise vous aide à communiquer rapidement tout en vous différenciant de vos concurrents. Une vidéo d’entreprise bien conçue suscite une certaine proximité, car elle est porteuse de plus de réalité qu’un texte publicitaire au vocabulaire marketing lu et relu. Ainsi, elle peut appuyer des idées de manière plus visuelle et concrète (une image vaut parfois mieux qu’un long discours !)

La vidéo d’entreprise peut être utilisée à de nombreuses occasions :

  • Pour présenter un produit ou un service,
  • Pour expliquer un concept, un projet, une innovation,
  • Pour transmettre des valeurs,
  • Pour raconter l’histoire de l’entreprise (Storytelling),
  • Pour donner du relief aux journées d’intégration,
  • Pour contribuer à un programme de formation,
  • Pour une célébration, une rétrospective, un bilan de l’année (anniversaire entreprise, vœux, etc..),
  • Pour annoncer un événement,

Et les possibilités sont infinies !

Ces sociétés qui vous accompagnent dans la réalisation de votre vidéo d’entreprise…

Bien souvent, une entreprise n’a pas la possibilité de mettre en place une équipe interne de tournage, d’engager un concepteur-rédacteur, de réfléchir à un scénario pour produire sa vidéo… Fort heureusement il existe des sociétés expertes dans le domaine de la production audiovisuelle incluant le Motion Design telles que Circusprod, Tulipes & Cie ou encore Master Images, qui réalisent des productions audiovisuelles pour les entreprises.

HIRAMYS a la chance d’accompagner Circusprod dans sa quête de nouveaux marchés, une société qui se distingue par sa maîtrise intégrale sur le plan artistique, sur le respect des plannings et du budget. La société compte parmi ses références GrDF, Alstom Transport, Danone, Bouygues, Carrefour, etc.

Evidemment, le Motion Design n’est pas réservé qu’aux grandes structures. Des productions audiovisuelles de qualité peuvent être réalisées pour tous les budgets, quel que soit le secteur d’activité dès lors qu’il y a l’envie de véhiculer un message fort.

Flora Ledoux

Comment automatiser sa veille stratégique ?

Article publié le lundi 18 janvier 2016 par Marion Perrier, Accroche-press’ pour France Défi.
Le Pacte pour les Entrepreneurs – Le site d’information de France Défi au service des entrepreneurs.
[ Avec l’intervention de Guilhem Bougnague, Directeur associé de la société HIRAMYS ]

La veille stratégique vise à aider le dirigeant et ses équipes à prendre des décisions en récoltant, triant et analysant des informations sur leur environnement. Qu’il s’agisse par exemple de l’activité de leurs concurrents, des évolutions réglementaires ou de l’image de leur entreprise, cette démarche peut beaucoup contribuer à son succès mais aussi vite devenir chronophage.

De nombreux outils permettent cependant d’automatiser en partie la veille en ligne. « Leur principal intérêt, c’est le gain de temps. Mais certains outils permettent aussi de faire remonter des informations qui ne sont pas indexées et que l’on ne pourrait pas obtenir via un moteur de recherche », explique Guilhem Bougnague, directeur associé d’HIRAMYS, une agence de développement commercial BtoB spécialiste du secteur de la veille stratégique.

Définir un plan de veille stratégique

« Avant même de se poser la question des outils, il faut définir son plan de veille, souligne Gilles Balmisse, consultant et auteur de Veille Stratégique sur Internet. Cela signifie qu’on va réfléchir à ce que l’on veut précisément comme information, aux axes sur lesquels on va mener la veille, dans quels objectifs et avec quels types de résultats en termes de fréquence mais aussi de destinataires. On identifie ensuite les sources, site web, blog, réseaux sociaux qui vont permettre de collecter ces informations, puis on se pose la question des mots-clefs pour les retrouver. »

Une fois ces éléments fixés, une première étape peut consister à utiliser les outils disponibles en ligne, parfois gratuitement, pour créer des alertes. Par exemple sur Google Alertes, on peut définir des mots-clefs et être averti par mail à la fréquence choisie, de la publication de contenus relatifs à tel sujet sur le web. On peut aussi recourir à la fonction « recherches sauvegardées » du réseau professionnel Linkedin pour être averti des actualisations du profil d’un membre ou d’une entreprise. Certains outils scrutent plus spécifiquement les réseaux sociaux, comme Mention ou Talkwalker Alerts. « La tendance est de plus en plus à les utiliser, car il n’y a pas besoin d’être un veilleur professionnel pour cela », décrypte Gilles Balmisse.

Tester les logiciels

Des solutions plus complètes ont aussi été développées par certains éditeurs et sociétés de veille. « Ces progiciels sont généralement plutôt utilisés dans les grands groupes. Mais la plateforme Sindup propose aussi une offre spécifique pour les TPE et les PME », note le spécialiste. « On peut aussi citer Keywatch ou M-Brain, ou Orbis, un outil développé par le Bureau Van Djik et qui dispose de sources documentaires très importantes à l’international, énumère Guilhem Bougnague. Lorsque l’on contacte les éditeurs, on peut généralement demander à tester l’outil pour vérifier qu’il correspond à ses besoins. Ils peuvent aussi accompagner leur client pour apprendre à les utiliser, et les paramétrer. »

Les tarifs de ces plateformes varient en fonction du nombre de sujets sur lesquels on souhaite être informé, mais également de celui des destinataires qui utiliseront l’outil et recevront les alertes ou les bulletins générés grâce à cette veille. Certaines sont néanmoins accessibles à partir de quelques centaines d’euros par mois.

Quels que soient les outils adoptés, « la mise en place de la veille est un processus itératif qui demande des ajustements. Moins l’outil est paramétré finement plus l’on obtient d’informations non pertinentes ou qui nécessitent d’être enrichies, ce qui peut vite se révéler contre-productif », prévient Gilles Balmisse.